Et ils (nous) pompaient…

La création, la diffusion, et la reproduction exponentielle des crédits, accompagnés d’intérêts tantôt attrayants tantôt frauduleux ont permis la circulation d’argent nouveau, ainsi que le « méphistophalique » processus d’endettement à l’échelle mondiale. Consentie par notre gouvernement, la production de la monnaie n’est plus une affaire d’Etat mais bel et bien de banques privées. De cartels. De gangs. Plus dangereux que yakusa, Al Qaïda, mafiosi et tutti quanti réunis. Les accords mondiaux entre les banques se développent, s’affirment. Au nom de la mondialisation, les pontes déchaussés (situation explosive : les jeux de mot se corsent) à la tête des super nations désirent renforcer plus encore les corrélations entre l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), le Fond Monétaire International (FMI) et la Banque mondiale. Cette association prévoit notamment une coopération mutuelle et de régulières consultations. Bien entendu, nous éviterons ici d’égratigner l’ancien président de la Banque Mondiale, l’Américain Paul Dundes Wolfowitz, qui a finalement donné sa démission en mai 2007, suite à d’outrageuses accusations de népotisme. Ah, ces juges ! Ils ne comprennent décidemment rien au business des maîtres du monde !
Fin du cours de rattrapage. Le tableau est brossé. Les idées ont été remises à leur place. Et une boule à l’estomac signifie la bonne compréhension du sujet. Poursuivons.

Laisser un commentaire